08 février 2010

La contribution déposée par Justice au CN du MJS ------------------ Samedi et dimanche 6 et 7 février 2010

 

Nous sommes socialistes. Et donc progressistes. Au-delà des clivages partisans, nous avons le devoir aujourd'hui, avec toutes celles et tous ceux qui partagent nos valeurs – organisations de jeunesse, syndicats, associations – de réfléchir à l'idée de Progrès.

 

Le matérialisme couplé au capitalisme ont développé une société occidentale axée sur le confort et tendant à s'inscrire dans une dynamique de globalisation. Le développement des nouvelles technologies de communication, la consommation à outrance, le confort poussé à l'hédonisme, le besoin d'avancer toujours plus vite et vivre dans l'instantané, est-ce là un véritable progrès pour l'Homme ? N'avons nous pas aujourd'hui le devoir de réfléchir à cette société qui ne perçoit plus l'Homme que par son apparence, son argent, sa stature sociale et non comme un être humain voulant s'épanouir ?

 

Le progrès est avant tout un progrès dans les choix et les actes des hommes qui révèlent leur éthique. Le progrès ce n'est pas un discours. « Il ne peut y avoir de progrès véritable qu'intérieur. Le progrès matériel est un néant. » comme l’écrit Julien Green dans son livre L'oeil de l'ouragan.

 

L’amélioration des conditions de vie et de travail, objet des conquêtes sociales, d’une part, et la démocratisation du savoir et tout ce qui permet à chacun de s'épanouir et de s'émanciper, d’autres part, sont autant d’adjuvants au progrès de la réflexion et à la moralisation des actes. Il faut remettre l’Homme au centre de la notion de progrès.

 

Le progrès est enfin collectif. « Pour que la loi du progrès existât, il faudrait que chacun voulût la créer ; c'est-à-dire que, quand tous les individus s'appliqueront à progresser, alors, l'humanité sera en progrès », écrivait Charles Baudelaire dans ses Journaux Intimes. Le progrès individuel, s’il n’est pas en lui-même condamnable, l’épanouissement étant ce que nous voulons pour chacun d’entre nous, ne doit pas se substituer au progrès collectif ou aller à son encontre.

 

Au regard de cette notion de progrès défini comme à la fois moral, humain, et collectif, nous développerons ici les devoirs que nous pensons être ceux de la jeunesse progressiste dont nous nous réclamons : le devoir de comprendre, le devoir de porter l’espoir, et le devoir de victoire.


Pour lire la suite, cliquez ici :

_Users_adrianedubois_Desktop_POLITIQUE_Justice_MJS_Contribution_CN_Justice_blog


 

 

Posté par justice à 15:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Commentaires sur La contribution déposée par Justice au CN du MJS ------------------ Samedi et dimanche 6 et 7 février 2010

Nouveau commentaire